Brindezingue

  • On est brindezingue quand on s’énivre ! En un mot, et comme fin finale, on s’était réuni pour porter une santé au conjungo, et non pour se mettre dans les brindezingues (Zola, L’Assommoir, 1877).
  • On est un brindezingue quand on a des idées bizarres. Ce ne sont pas des idées saines, pas des idées de chez nous, pas des idées françaises. Ça vient de tous ces brindezingues, de tous ces loufoques avec lesquels tu te baguenaudes (G. Duhamel, Chronique des Pasquier, Vue de la Terre promise, 1934).

On trouve ce mot dans les dictionnaires des XIXe et XXe siècles

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